Sites Biologiques:

Access Excellence

www.gene.com/ae/index.html

Ce site de biologie qui couvre un vaste éventail de sujets s'adresse surtout aux enseignants qui y trouveront des forums de discussion et, grâce au programme Access Excellence, pourront participer à de nombreuses activités et de maintenir leurs connaissances à jour.

Biocrawler.com

http://www.biocrawler.com/

Un répertoire de style "portail" du matériel sur la biologie disponible sur le net. Si vous êtes à la recherche d'information dans le champ de la biologie, vous risquez de trouver en passant par ici.

Biological Resources

http://www.atlantic.net/%7Erolovett/biology.html

Ressources en biologie sur Internet. Une première section qui s'intéresse aux sites de référence de même qu'aux manuels scolaires et à l'enseignement. Une seconde à la médecine, l'anatomie et aux sites gouvernementaux. Une troisième aux virus, bactéries et parasites divers. Une quatrième aux textes en ligne et publications. Enfin, une dernière consacrée aux offres d'emplois.

Biology class

http://pc65.frontier.osrhe.edu/hs/science/hbio.htm

Un cours de biologie en ligne. Notes, travaux pratiques et les liens nécessaires.

The Biology Place

http://www.biology.com/

Un site consacré à la biologie qui s'adresse aux étudiants et professeurs. Beaucoup d'informations couvrant tous les secteurs de cette discipline et des activités en ligne pour les étudiants. Intéressera sûrement la clientèle visée, mais il y a un hic, il faut payer pour avoir accès aux ressources.

The Biology Project (BP)

http://www.biology.arizona.edu/

Un site de l'Université de l'Arizona qui se veut cours d'introduction en ligne à la biologie et à toutes ses facettes. Destiné à une clientèle collégiale, il intéressera également les étudiants en médecine, les médecins et les journalistes scientifiques. Biochimie, chimie de la cellule, immunologie, biologie moléculaire, etc.

Bio-Presse

http://www.mlink.net/~biopress/index.html

Journal en ligne produit par un professeur de biologie à l'intention de ses élèves et qui rendra certainement des services à ses collègues et aux élèves d'autres institutions. Donc site en évolution permanente. Thèmes abordés pour l'instant, le cõur, le sang, la vision, le sommeil, les muscles et les effets de la cigarette, entre autres.

Biospace

http://www.biospace.com/

Afin d'éviter aux scientifiques de perdre leur temps à parcourir des sites encombrés de mille et une informations hétéroclites entassées pêle-mêle, les concepteurs de celui-ci, Synergistic Designs, ont mis au point un "hub" centralisé, en-ligne, établissant des liens avec les champs spécialisés en biochimie, en médecine et en pharmacologie. Ce site est donc fait sur mesure pour les passionnés de biochimie de tout acabit. Il déverse des informations en cascade dans un véhicule de recherche souple qui est quotidiennement mis à jour.

Bien que le site ait été conçu pour des chercheurs afiliés à des entreprises, les chercheurs indépendants y trouveront aussi l'occasion de se mettre au courant des plus récents développements et de participer aux discussions. Les ressources mises à leur disposition comprennnent également des exemples de pages tirées du MSRS Antibody Catalog, des calendriers d'activités des diverses communautés scientifiques et des applications relatives aux événements et conférences à venir. Le statut de membre du Gene Pool permet de recevoir de l'information par courrier électronique faite sur mesure pour répondre à ses besoins spécifiques.

Des cellules animées

http://www.cellsalive.com/

Cells Alive offre aux internautes une vue intime de la vie cellulaire. Actuellement, le site comprend une quinzaine d'histoires sur la vie cellulaire, de "The Anatomy of a Splinter" à "Apoptosis: When a Cell Commits Suicide." ou encore "HIV Infection" (the virus travels through a plymphocyte) Les films .gif et/ou QuickTime qui accompagnent les explications montrent vraiment au lecteur ce qui se passe dans la vie des cellules, comme aucun texte ne peut le faire.

Le corps humain

http://le-village.ifrance.com/CorpsHumain/

À la découverte du corps humain. Des articles sur le squelette, les muscles, le système nerveux et toutes les composantes et fonctions du corps humain.

The Internet Biodiversity Service

http://ibs.uel.ac.uk/ibs/

Un service de l'Université de East London, ce site s'adresse principalement aux étudiants en biologie. Il offre des liens à des banques de données "containing molecular, taxonomic, and population distribution data as well as on-line data analysis programs written in Java" et des liens vers des sites pertinents pour les biologistes, les paléontologues, etc.

Muséum d'histoire naturelle

http://www.mnhn.fr/

Les collections du Muséum National d'Histoire Naturelle, parmi les plus riches du monde, sont estimées à quelques 76 millions de pièces: 35 millions d'insectes, 300 000 oiseaux, 120 000 mammifères, 90 000 reptiles et amphibiens, 2 millions d'invertébrés marins, 65 000 crustacés, 1 million de poissons, 1,6 million d'invertébrés fossiles, 8 millions de plantes, 500 000 roches et minéraux. On y trouve 9 bases de données (un accès aux catalogues informatisées des collections sur musée) Parmi celles-ci: Ichtyologie, la liste des poissons en conservation, Météorites, Minéraux etc.

Muséum d'histoire naturelle de Berne

http://www-nmbe.unibe.ch

Site du Muséum d'histoire naturelle de Berne. Histoire du musée, visite virtuelle des collections, liste des activités et expositions et nombreux liens.

Neartica.com

http://www.nearctica.com/

Ce site concerne les plantes, les animaux et leur milieu naturel en Amérique du Nord. Les principaux thèmes sur cette page web sont : conservation, environmental protection, education, home and yard pests, butterflies, birds, weather, dinosaurs, biking, coloring books for kids, et tout ce qui est relié au monde du grand air. Neartica est à la fois un : encyclopedia, textbook, almanac, and subject directory. Ce site sert également de liens vers des facultés universitaires, topical links et également un site search page .

Nova Odyssey of Life

http://www.pbs.org/wgbh/pages/nova/odyssey/

Pour accompagner la série NOVA Odyssey of Life, PBS a créé un site fascinant qui permet à l'internaute de visualiser le développement des embryons de poissons, poulets, cochons et de l'être humain. Le site offre aussi un voyage virtuel sur les animaux microscopiques qui vivent sur nous, notre linge, nos meubles et nos livres. On trouve aussi un guide pou

et une fonction cétone en 17, justifiant l'appellation dérivée de l'androstérone (un stéroïde cétonique en 17 à action androgène).

Comme beaucoup d'autres substances chimiques, la DHEA est aussi dotée d'un nom distinctif , "prastérone", sans signification chimique ou biologique évidente.

DHEAS = sulfate de déhydroepiandrostérone. C'est la forme sécrétée principalement par les glandes corticosurrénales — précisément par les cellules de la zone "réticulaire", la plus interne du cortex surrénalien, très développée chez le fœtus et qui régresse en partie à la naissance.

La structure du DHEAS implique une estérification de l'hydroxyle au niveau du carbone C3, par l'acide sulfurique, catalysée par une enzyme "sulfotransférase" ou "sulfokinase" (Lebeau et al, 1964). La sécrétion d'un "sulfate" par une glande endocrine est exceptionnelle, car généralement la sulfo-conjugaison est un mécanisme de détoxification donc d'élimination de produits actifs, opérant en particulier dans le foie et le tube digestif. C'est pourquoi, malgré la très grande vraisemblance de son origine surrénalienne, la sécrétion de DHEA a longtemps été méconnue : on cherchait la DHEA dans les surrénales mais elle échappait à la détection car, contrairement aux autres stéroïdes, elle ne se trouvait pas dans la fraction lipidique des extraits (par des solvants organiques) : il fallait étudier la phase aqueuse, le sulfate (ionisé) étant hydrosoluble. D'où le décalage entre la connaissance chimique de la DHEA et la démonstration de sa sécrétion surrénalienne sous forme de sulfate. Une autre particularité a retardé l'étude de la DHEA : la sécrétion importante de DHEAS (environ 25 mg/j chez les adultes jeunes) est particulière à l'espèce humaine : il n'y a que des quantités négligeables de DHEA et DHEAS chez la plupart des animaux chez qui ils ont été mesurés, seuls les grands singes tels que gorilles et chimpanzés ayant des taux sanguins notables, ~ 10 à 50 % de ceux des humains.

La demi-vie du DHEAS est beaucoup plus longue (~ 20 heures) que celle de la DHEA (non-conjuguée) elle-même (moins de 30 min.) (Baulieu et al, 1965) que l'on apprécie en injectant par voie intraveineuse une très petite quantité (un "traceur") de composé radioactif.