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Etude
de l'administration de dhydropiandrostrone (DHEA) chez les
sujets gs de 60 79 ans.
Cette
tude a t mise en place l'initiative du Professeur Etienne-Emile
BAULIEU et du Professeur Franoise FORETTE, assists
du Professeur Sylvie LEGRAIN. Cette tude a t promue
par l'Assistance Publique-Hpitaux de Paris et coordonne la
Fondation Nationale de Grontologie par le Docteur Vronique
FAUCOUNAU.
Cette
tude a reu le soutien financier de la Rgion Ile-de-France,
de la Fondation pour la Recherche Mdicale, du secrtariat d'Etat
la sant, du ministre de la recherche, de la Socit AXA,
de la socit L'OREAL, de la socit LVMH, de la
Fondation Edmond de Rothschild, de l'Association APRES,
des laboratoires Boehringer-Mannheim.
Ce protocole
avait pour objectif d'valuer l'intrt d'une supplmentation
quotidienne en DHEA chez le sujet g de 60 79 ans des
deux sexes.
L'efficacit
de cette prise de DHEA tait value sur diffrents paramtres
: cognitif, psychologique, immunologique, osseux, mtabolique,
hormonal, cutan, cardiovasculaire et musculaire.
Cette
tude a t mene, de mars 1998 octobre 1999, sur 280 personnes
ges de 60 79 ans. Pendant un an, la moiti des sujets recevaient
de la DHEA (produit actif), l'autre moiti du placebo (produit
inactif). L'attribution a t faite,ième décennies
(2). Cependant, au sein d'une même tranche d'âge et
chez des sujets en apparente bonne santé, il existe une grande
variation interindividuelle des taux plasmatiques de S-DHEA (3).
La concentration sanguine de S-DHEA serait une caractéristique
individuelle, expliquée en partie par des facteurs génétiques
(4,5). Chez la femme, les taux de S-DHEA sont habituellement inférieurs
à ceux de l'homme, de l'ordre de 10 à 20% (1).
Cette décroissance des taux sériques
de S-DHEA avec l'avancée en âge a fait suspecter l'implication
de ce stéroïde dans le vieillissement physiologique
et dans l
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